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Evénement N°4

C'est le moment pour vos personnages de faire ce qu'ils n'ont jamais osé avant

Chronologie

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 Hola cerveza por favor Feat. Danny

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Emploi : Enseignant à l'université dans le domaine de la littérature, des arts et langues
Age : 28 ans
Situation : En couple sous le jour d'une femmme. Contre son gré, alors qu'il cherche désespérément à trouver le bon moment pour dire à l'élu de son coeur, qu'il n'est pas réellement le bon genre.

MessageSujet: Hola cerveza por favor Feat. Danny   Ven 3 Mar - 5:31



Life is full of surprise


Danny & Ernesto
Mi Septembre

Fallait apprendre à être multitask dans son métier. Déjà à tous ses premiers cours, à écouter la présentation de l'enseignant et son parcous de dingue... Y'avait les recherches, y'avais les cours à organniser, les examens, les travaux, et puis les corriger. Entre temps, y'avais les étudiants en doctorat qu'ils supervisaient. Oh et aussi la femme et les trois enfants. Oh et ces enfants avaient des cours le soir, ou la fin de semaine, et ils devaient aller les reconduite. Et à chaque fin de semaine, ils allaient faire du parachute pourquoi pas. Bon sang, il exagérait à peine. Il venait à peine de commencer, et il ne comprenait pas encore comment ils pouvaient y parvenir. Une chose à la fois, pour le moment il y avait les dettes qu'il devait absolument rembourser le plus tôt possible, tout en payant ses nouvelles... Maison. Mais bon que voulez vous, au moins il avait désormais un boulot bien payé pour l'aider. Et puis... Il avait trouvé un plan B. Une petite annonce dans un journal. Pas en tant qu'escorte non, mais plutôt en tant qu'enseignant. En langue, laissant au choix de l'intéressé celui qui voulait bien apprendre, parmis la liste offerte.

Et ça avait bien fonctionné. Il avait reçu un e-mail, hors de question de donner son numéro pour éviter de se faire appeller par des petits cons, ou des petits perdus de la vie. Une demoiselle, qui voulait apprendre l'espagnol. Quelques petits arrangements plus tard, et il avait un nouveau contrat. Le premier cours se donnait d'ailleurs aujourd'hui, Ernesto ayant apporté avec lui des exercices divers, et sa clée usb pour des cours fait pour rester. La demoiselle pourrait toujours les regarder encore et encore, sans jamais les perdre. Fallait bien utiliser les avantages de la technologie malgré la fin du monde.

Il s'était un peu perdu entre temps, avant de finalement arriver à la bonne adresse. Du moins, il l'espérait. Pas de gêne on sonne. Parce que les coups à la porte, personnellement il ne les entendaient jamais. Trop concentré et perdu dans sa bulle parfois. Ou alors lorsqu'il avait plut la veille il trouvait que ça ressemblait au bruit des goûtes tombant de la goutière. Enfin bref... Il fit résonner sa voix pour éviter de croire à un maudit fatiguant qui voulait vendre sa religion, ou encore un super aspirateur. « Miss Danny? I don't have a bible but spanish books ! » Façon cocasse de dire que c'était son prof de langue.

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Adresse : Une maison sur East End.
Age : 28 ans.
Situation : Pas facile : j'essaie de me persuader que mon coloc' est juste un mec parmi tant d'autres et je suis faussement en couple avec un gay pour que mes parents me foutent la paix...


Feuille de personnage
Mon petit bloc de Post-It :
MessageSujet: Re: Hola cerveza por favor Feat. Danny   Dim 5 Mar - 17:11

– Habla Español ?

– Si señor : guacamole, fajitas, churros, sangria…  


C’était une possibilité que j’avais toujours gardé dans un coin de ma tête, une idée bien implantée à laquelle je pensais parfois sans jamais aller vraiment plus loin. Le genre de truc pour lequel on se dit « un jour » en pensant qu’on a tout le temps, vous voyez ?
J’imagine que c’est le lot de tous les adoptés. On a beau être heureux et aimé, c’est toujours compliqué de ne pas penser à ceux qui nous ont engendrés. Comment sont-ils ? Est-ce qu’on leur ressemble ? Ont-ils eu d’autres enfants plus ou moins désirés ? Pensent-ils à nous de temps en temps ? Regrettent-ils leur choix ou, au contraire, s’en félicitent-ils chaque jour ? Contrairement à beaucoup d’autres j’avais la chance de connaitre les grandes lignes sur ma mère biologique. Trop jeune, trop naïve, certainement trop pauvre aussi : elle avait sûrement été de bonne volonté et fait ce qu’elle pouvait avant de se dire qu’il serait peut-être mieux pour nous deux qu’elle renonce à ses droits. Elle m’avait gardé pendant un an et demi et parfois c’était comme si certains souvenirs de cette vie avec elle resurgissaient. Pas d’images ni de sons, j’étais trop jeune pour ça, mais quelque chose de plus subtile, plus viscérale. Parfois, lorsque je suis à deux doigts de m’endormir ou que je sors doucement de mon sommeil, lorsque je suis complètement abandonnée et paisible et que mes pensées tournent au ralenti, j’ai l’impression de ressentir sa chaleur... La chaleur de ses bras lorsqu’elle me serrait contre elle, la chaleur de ses mains lorsqu’elle essuyait mes larmes, la chaleur de ses lèvres lorsqu’elle embrassait mon front : sa chaleur, mais peut-être aussi son amour. C’est cette sensation qui m’empêchait de ne pas penser à elle. Je me fichais de connaitre mes origines, de savoir d’où je venais : c’est cette impression qu’elle m’avait peut-être vraiment aimée qui m’empêchait de tirer un trait, qui me donnait envie d’un jour la rencontrer. Et vu les récentes nouvelles, « un jour » allait apparemment devoir arriver assez vite…

L’institution porto-ricaine qui a procédé à mon adoption ne pouvait pas me donner son nom ou ses coordonnées – protection de l’anonymat oblige – mais la directrice que j’ai contacté m’a proposé de lui faire parvenir une lettre qu’elle se chargerait ensuite de communiquer à ma mère. Avant de raccrocher elle m’a également précisé que la plupart des jeunes filles qui faisaient appel à ses services ne parlaient pas un mot d’anglais : j’aurais donc plus de chances d’avoir un jour une réponse en écrivant en espagnol. Comme dirait Bart Simpson : aïe caramba…
L’annonce de ce certain « Ernesto Mazzanti » et de ses cours particuliers est donc tombée à pic. Notre premier essaie était prévu pour aujourd’hui, et quelque chose me disait que ce monsieur n’avait absolument aucune idée de ce dans quoi il s’embarquait et de l’étendue des travaux qu’il allait avoir à faire. Certes, je voulais apprendre l’espagnol mais je n’étais pas tout à fait réputée pour être pleine de bonne volonté et de motivation… Ma peur pathologique de l’échec  m’avait même poussée à préparer une quantité astronomique de Piña Colada (cocktail crée à Puerto Rico : admirons au moins mes efforts pour respecter la thématique du jour…) et à attaquer les hostilités avant l’arrivée d’El Professor : si jamais la situation tournait au vinaigre je pourrai ainsi mettre aisément mon incommensurable nullité sur le dos de mon manque de sérieux et de maturité laissant mes capacités intellectuelles hors de cause… J’en étais déjà à un verre et demi lorsqu’on sonna à la porte. « Miss Danny? I don't have a bible but spanish books ! » Je hausse un sourcil en entendant cette introduction pour le moins peu conventionnelle avant d’aller ouvrir : « Too bad, only Jehovah's Witnesses and exorcists can get in here. » dis-je en penchant la tête sur le côté pour feindre la déception, mais j’ouvre néanmoins la porte en grand pour l’inviter à entrer. En le voyant, je ne peux pas m’empêcher d’être soulagée que mes colocs ne soient pas là aujourd’hui : vu son standing je sens qu’Ava n’aurait pas pu s’empêcher de se mettre tout de suite en chasse et Ted se serait surement lancé dans une parade super virile (ou du moins super virile pour lui et surement super ridicule pour les autres) pour marquer son territoire… A cette idée je siffle une autre gorgée de Piña Colada et, politesse de base oblige, je désigne à Enesto le grand pichet qui trône sur la table : « I am putting myself in a Puerto Rican mood. Wanna join me ? ». Pas dit que ce soit la meilleure des premières impressions possibles mais, croyez-le ou non, je suis super nerveuse : les études n’ont jamais été mon fort et l’enjeu qui me pousse à remettre le nez dans les bouquins me colle une horrible boule au ventre. Et à coté de ça le fait que mon prof ne colle absolument en rien à ce que je m’étais imaginé physiquement parlant ne m’aide absolument pas à me détendre... Merde quoi, les profs ne sont-ils pas tous censés avoir un début de calvitie, un bidon qui ressort et des lunettes à triple foyer ?


There is someone for everyone.
(and the person for me might be a psychiatrist)

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